manifeste
Je ne vais pas te vendre du rêve. Je préfère te dire les choses comme elles sont, quitte à ce que ça pique. Voilà ce en quoi je crois, et comment je bosse.
Tout donner. Jamais rester en surface.
Je suis là pour transmettre des méthodes qui marchent, et pour les transmettre en entier. Je donne le maximum, pour que tu aies le choix de vraiment tout comprendre, pas juste de gratter la surface. Le jour où je garde le meilleur pour moi, c'est que je ne fais plus mon métier.
Le produit d'abord. Le marketing quand même.
Faire uniquement du bon contenu, sans marketing, ce n'est pas viable : personne ne le verra jamais. Alors oui, je mets autant d'énergie dans la manière de présenter les choses que dans le fond, et je l'assume complètement.
Mais l'inverse est bien pire. Ceux qui ne font que du marketing et bâclent le produit n'apprennent rien à personne. Ils font simplement passer leur réussite avant la tienne. Chez moi, c'est le produit qui commande, toujours.
Je réussis vraiment quand tu réussis.
J'ai toujours cherché à faire tourner mes propres projets. Mais ce qui compte le plus, c'est que les gens que j'accompagne décollent pour de vrai. Mon succès, je l'ai déjà. C'est le tien qui me met en mouvement.
Pourquoi je fais ça.
On me demande souvent : si tes projets marchent autant, pourquoi tu passes du temps à aider des gens à se lancer ?
Il n'y a pas de plus belle récompense que le message d'un mec coincé dans un 9-to-5 qui le bouffe, qui m'écrit quelques mois plus tard : « putain merci, grâce à toi j'ai pu quitter tout ce bordel, j'ai enfin une vie plus libre. »
C'est littéralement tout ce que je cherche.
Zéro flex.
Je n'ai aucune envie de te faire croire que réussir, c'est une Rolex au poignet, un jet ski et des stories au bord d'une piscine à Dubaï.
La vérité, c'est que je suis ultra routinier. Mon truc, c'est faire mon sport, vivre où je veux, travailler quand je veux, et faire avancer les gens. Pas étaler un train de vie pour te vendre de la merde.
La plupart des gens trouveront ça chiant. Et honnêtement, je m'en bats les steaks : je n'ai jamais été aussi heureux, je suis au prime de mon bonheur.
Comment reconnaître un bon programme.
Dans l'IA comme ailleurs, aujourd'hui il y a à boire et à manger. Voilà mes repères, sans détour :
- Plus c'est flou sur ce que tu vas réellement obtenir, moins c'est bon.
- Plus on te brasse dans un moulin avec des milliers d'autres, moins on s'occupe vraiment de toi.
- Méfie-toi du réflexe « plus c'est gros, mieux c'est ». La plupart du temps, c'est faux.
Les grosses usines à formations alignent les promesses vagues et encaissent surtout des inscriptions. Accompagner quelqu'un, ce n'est pas ça.
Fais confiance à l'affinité, pas aux leviers.
Quitte à choisir, va vers quelqu'un qui a vraiment l'air de savoir de quoi il parle. Pas vers celui qui empile tous les leviers marketing pour te faire signer.
Et ce n'est même pas une pub pour moi. Si tu as un bon feeling avec un autre créateur, qu'il t'inspire confiance et qu'il maîtrise son sujet : fonce avec lui. Le feeling et la compétence passeront toujours avant la taille de la machine.
Pas de promesses magiques.
Je ne te promettrai jamais 10k par mois en pyjama, sans rien faire. Ça n'existe pas.
Par contre, j'en suis convaincu : quelqu'un qui s'en donne les moyens, avec la discipline de créer et d'aller chercher des opportunités, peut facilement générer 5 000€ par mois. Ne serait-ce que parce qu'un simple audit, nous on le facture entre 3 et 4 000€. Alors l'implémentation qui suit, c'est encore bien plus que ça.
Et même quand tu débutes, viser un audit à 1 000€ et un ou deux petits projets entre 3 et 6 000€, c'est largement à la portée de tout le monde.
Ce n'est pas une promesse en l'air. C'est simplement la valeur que tu crées : en construisant des solutions IA, tu aides les entreprises à gagner en productivité. Et plus de productivité, ça veut dire moins de temps humain dépensé, sûrement un des coûts les plus lourds pour elles.
L'intensité plutôt que l'éternité.
On a vite fait de courir après les tendances, de sauter d'un objet brillant à un autre, de se convaincre qu'on peut toujours peaufiner le coin arrondi du bouton de sa landing page. C'est confortable. Et ça ne fait rien avancer.
En vrai, rien ne bat l'intensité : aller chercher tes premiers clients, faire des choses visibles, te confronter au réel. Je crois aux sprints. Quelques mois à fond valent mieux que des années à moitié.
Et le meilleur conseil que je peux te donner, c'est de commencer par ce qui te déplaît. C'est en passant par là qu'on décroche de beaux projets. Ce qui te plaît, tu le garderas pour ensuite.
Pourquoi me faire confiance.
Je ne suis pas un mec qui a fait des NFT, du copywriting puis de la crypto avant de sauter sur l'IA. Entre ceux qui te balancent leur chiffre d'affaires alors qu'il vient juste de la vente de formations, et ceux qui n'ont jamais shippé un projet de leur vie mais qui t'expliquent comment faire, c'est la foire à la saucisse.
Moi je suis passionné d'une petite niche : le no-code. En 2019, on était une vingtaine de gugus dessus. Le truc a grandi, et quand l'IA est arrivée, les outils no-code sont devenus le levier principal pour créer des solutions IA. Avant même la sortie de ChatGPT, cette communauté jouait déjà avec GPT-3.
Depuis 2020, j'ai bossé sur 150 projets. Du petit truc au projet à presque 6 chiffres. De la PME du coin à un partenaire direct du NHS britannique. Du SaaS à l'app mobile en passant par les automatisations.
Aujourd'hui, on a une agence, Neocell, qui aide des PME et ETI à +1 million de CA à intégrer l'IA. Derrière le mot, on les aide surtout à digitaliser leurs process opérationnels, avec ou sans IA. Mais aujourd'hui, c'est souvent avec.
Et à côté, il y a Millenium : l'accompagnement en 100 jours pour apprendre à créer ces solutions IA pour les entreprises. On aide des salariés à se reconvertir, à quitter leur 9-5 pour une carrière plus libre, en freelance ou en montant leur propre agence.
Pour apprendre cette compétence, tu as 3 options :
- Le youtubeur sur lequel tu es tombé : il y en a des bons, d'autres moins. À toi de faire ta due diligence et de repérer qui construit vraiment des trucs.
- Un organisme de formation reconnu : tu en sortiras en général avec une bonne technique, des projets un peu basiques pour cocher la case « j'ai compris », et souvent un trou sur la partie vente.
- Apprendre par toi-même : de loin le plus économique, et l'ultime récompense si tu y arrives. Mais c'est aussi l'option avec le plus fort taux d'abandon, en glissant doucement de « je le fais seul » à « en fait c'est plus dur que prévu » à « bon, j'abandonne ». Si tu apprends seul, n'abandonne pas.
Voilà où j'en suis aujourd'hui. Ça bougera, je le réécrirai sûrement. Mais le fond, lui, ne changera pas.
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